Clara Bonnefoy,
psychothérapeute
à Montpellier
Vous êtes probablement ici pour vérifier à qui vous auriez affaire avant de décrocher votre téléphone. C’est un réflexe sain, et voici de quoi le satisfaire : la formation, le titre, la supervision, et la manière dont je travaille.
Comment j’en suis
arrivée là
Un parcours se raconte dans l’ordre, comme le reste de ce site.
Un master de psychologie clinique
J’ai suivi le cursus universitaire complet en psychologie, jusqu’au master, avec des stages en institution. C’est là que l’on apprend à écouter sans conclure trop vite, et à distinguer ce qui relève du soin psychique de ce qui relève de la médecine.
Une formation en psychopathologie clinique
Le titre de psychothérapeute suppose cette formation en plus du diplôme de base. Elle porte sur la manière dont la souffrance psychique s’organise, se répète et se donne à voir, et sur ce que l’on peut en faire dans une relation thérapeutique.
L’inscription au registre national
Je suis inscrite au registre national des psychothérapeutes, tenu par l’administration. Mon numéro figure au pied de chaque page de ce site, et vous pouvez le vérifier sans avoir à me croire sur parole.
La formation continue et la supervision
Je continue de me former chaque année, et je présente régulièrement mon travail à une praticienne plus expérimentée, extérieure au cabinet. Une pratique qui cesse d’apprendre et de se laisser questionner se met à répéter.
Le cabinet, au 14 rue de la Providence
Je reçois des adultes, à partir de 18 ans, dans une pièce calme au centre de Montpellier. Certains viennent avec un motif précis, d’autres avec un mal-être qu’ils n’arrivent pas encore à nommer, et c’est très bien ainsi.
Pourquoi je ne travaille pas
dans une seule école
Ma pratique est intégrative, à dominante gestalt et centrée sur la personne. Cela demande une explication, parce que le mot peut passer pour une manière de ne pas choisir.
Chaque école de psychothérapie a construit des outils justes, et chacune a un angle mort. Une approche qui travaille surtout sur les pensées est précieuse quand l’anxiété tourne en boucle, et elle atteint sa limite quand ce qui bloque est un chagrin ancien que l’on n’a jamais pu poser. Une approche qui travaille surtout sur la relation touche des choses que le raisonnement ne déplace pas, et elle ne suffit pas toujours à traverser une crise cette semaine-là.
Choisir une seule école, c’est faire entrer les gens dans l’outil dont on dispose. J’ai préféré l’inverse : partir de ce que vous m’apportez, et aller chercher ce qui convient à ce moment précis de votre chemin.
Intégratif ne veut pas dire flou. Le fil reste le même d’une séance à l’autre, nous savons l’une et l’autre sur quoi nous travaillons, et je vous dis ce que je fais quand je change de manière.
Mon approche en détail
Ce que ce parcours
ne me permet pas
Un parcours dit aussi ce qu’il ne contient pas, et c’est souvent l’information la plus utile. Un thérapeute qui ne sait pas nommer sa limite vous fait perdre du temps, parfois beaucoup.
Je ne suis pas médecin. Je ne pose pas de diagnostic médical, je ne prescris rien et je ne modifie aucun traitement en cours. Quand ce que vous m’apportez relève d’abord de la médecine, je vous le dis et je vous oriente vers votre médecin traitant ou vers un psychiatre.
Je ne reçois pas d’enfants ni d’adolescents, parce que ce travail demande une formation que je n’ai pas suivie. Si vous cherchez pour votre enfant, je peux vous indiquer vers qui vous tourner à Montpellier.
Et je ne suis pas la bonne personne pour tout le monde. C’est la raison du premier appel : dix minutes suffisent souvent à sentir si le courant passe. Si la réponse est non, je vous oriente vers un confrère, et cela ne pose aucun problème. Vous ne me devez ni justification ni fidélité.
Le cadre, le secret et le titre protégéUn premier appel de dix minutes, pour savoir si je suis la bonne personne.
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