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Site de démonstration therapeute.club. Clara Bonnefoy est une praticienne fictive : le nom, l’adresse, les coordonnées et le numéro d’enregistrement sont inventés. Aucun rendez-vous ne peut être pris ici. Créer le mien sur therapeute.club →
Clara Bonnefoy Psychothérapeute · Montpellier
Le chemin · les premières semaines

Les premières séances,
sans se presser.

Trois ou quatre séances pour faire connaissance, comprendre ce qui vous amène, et vérifier que le courant passe. Rien de plus n’est attendu de vous.

Le début d’une psychothérapie inquiète souvent davantage que la suite. On imagine qu’il va falloir raconter sa vie dans l’ordre, trouver les mots justes, expliquer pourquoi on s’autorise à venir. Ce n’est pas ce qui se passe.

Les premières séances servent à trois choses, et à trois choses seulement. Que je comprenne ce qui vous amène aujourd’hui. Que vous voyiez comment je travaille. Et que nous décidions ensemble si nous continuons. Tant que ce n’est pas décidé, vous n’êtes engagé à rien.

Séance par séance

Ce qui se passe,
dans quel ordre

Le déroulé ci-dessous est celui que je propose le plus souvent. Il s’adapte à ce que vous amenez, et une séance peut très bien prendre un autre chemin.

Avant la première séance

Un appel d’une dizaine de minutes

Un premier échange au téléphone, sans frais. Vous dites en quelques phrases ce qui vous amène. Je vous dis si c’est un motif que je travaille, et dans le cas contraire je vous oriente vers un collègue. Cet appel évite de payer une séance pour découvrir que vous n’êtes pas au bon endroit.

La première séance

Ce qui vous amène, tel que vous le dites

Cinquante-cinq minutes. Je commence par vous demander ce qui fait que vous êtes là maintenant, et pas il y a six mois. Puis nous regardons depuis quand cela dure et ce que vous avez déjà essayé. Je pose des questions, vous répondez à celles que vous voulez. À la fin, je vous dis ce que j’ai entendu et comment je travaillerais avec vous.

La deuxième séance

On élargit un peu le cadre

La deuxième séance déborde souvent du motif d’arrivée. On parle de votre histoire, de vos proches, de ce qui s’est déjà joué ailleurs de la même façon. Non pas pour remonter à l’enfance par principe, mais parce qu’une difficulté arrive rarement seule et qu’elle a presque toujours un contexte.

La troisième et la quatrième

On décide de continuer, ou non

À ce stade, nous avons chacun assez d’éléments. Nous nommons à voix haute ce sur quoi nous allons travailler, et à quel rythme. C’est aussi le moment où vous pouvez dire que cela ne vous convient pas, et où cela ne coûte presque rien de le dire.

Vous n’avez pas à savoir
par où commencer

Beaucoup de gens repoussent le premier rendez-vous en attendant d’avoir les idées claires. C’est l’ordre inverse. On vient justement parce que les idées ne sont pas claires.

Vous n’avez rien à préparer. Ni résumé, ni liste, ni chronologie. Si vous arrivez en disant que vous ne savez pas par où commencer, nous commencerons par là, et c’est un début parfaitement ordinaire.

Vous n’avez pas non plus à tout dire d’un coup. Certaines choses se racontent au bout de trois semaines, d’autres au bout d’un an, d’autres jamais. Ce que vous gardez pour vous vous appartient. Le silence est autorisé, les larmes aussi, et parler de la pluie pendant dix minutes avant d’entrer dans le sujet également.

Une seule chose aide vraiment : venir avec ce que vous avez ce jour-là, même si c’est peu.

La fenêtre du cabinet, ouverte sur un jardin et de la verdure.
La fenêtre côté jardin. Beaucoup de gens la regardent en cherchant leurs mots.
Le droit de partir

Si le courant ne passe pas

La relation compte au moins autant que la méthode. Une thérapie repose sur le fait de pouvoir dire des choses difficiles à quelqu’un, et cela ne se décrète pas.

Il arrive que cela ne prenne pas. Vous pouvez me trouver trop directe, ou pas assez. Vous pouvez vous sentir jugé alors que je ne juge pas. Vous pouvez aussi ne pas avoir envie de revenir sans réussir à dire pourquoi. Ce n’est ni un échec ni un manque de politesse, c’est une information utile.

Une phrase suffit à le dire, en séance ou au téléphone : je ne crois pas que cela va fonctionner entre nous. Vous n’avez pas à argumenter, et je ne vous demanderai pas de vous justifier. Si vous préférez l’écrire plutôt que le dire, cela me convient aussi.

Quand cela arrive, je vous propose des noms de collègues, à Montpellier ou dans les communes voisines, en tenant compte de ce que vous cherchez. Cela fait partie du travail. Changer de thérapeute après trois séances coûte bien moins qu’une année passée avec quelqu’un à qui l’on ne dit pas l’essentiel.

Le rythme

Pourquoi une séance
par semaine au début

Au début, le rythme est hebdomadaire. Ce n’est pas une règle commerciale, c’est une question de continuité. Avec quinze jours d’écart, une bonne partie de chaque séance sert à raconter ce qui s’est passé entre les deux, et ce qui avait été ouvert la fois précédente est retombé. Chaque semaine, le fil tient tout seul.

Une fois que les choses se sont posées, nous espaçons d’un commun accord. Rien ne vous oblige à garder le même rythme toute l’année, et ce point se rediscute quand vous le souhaitez.

Une séance dure 55 minutes et coûte 65 €. Le tarif est de 55 € pour les étudiants et les petits revenus, sans justificatif à fournir. Un rendez-vous annulé moins de 48 heures à l’avance reste dû.

La psychothérapie n’est pas prise en charge par l’Assurance Maladie. Certaines mutuelles participent, votre contrat vous le dira. Les règles des dispositifs publics changent souvent : vérifiez celles en vigueur au moment où vous lisez ces lignes.

Le détail des séances et des tarifs

Un premier appel de dix minutes, pour savoir si je suis la bonne personne.

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